Bonjour tout le monde,
Cette semaine, je vous demande de choisir et de commenter un passage de l'Acte I, scène 2 d'Une tempête qui montre comment Aimé Césaire renverse le stéréotype barbare/civilisé. Vous pouvez choisir votre propre passage, ou vous pouvez répondre au commentaire d'un(e) de vos camarades. Soyez précis, et expliquez-vous bien!
mardi 30 octobre 2007
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23 commentaires:
La civilité est caractérisé par l’emploie de le raison et une certaine complexité des pensées. Césaire renverse le stéréotype en conversation entre le maitre est ses esclaves. Prospero est toujours concerné avec qu'est-ce qui se passe et comment, mais Ariel s’intéresse à les implications d’actions et leur signification symbolique. « J’ai une œuvre à faire, et je ne regarderai pas aux moyens ! » dit Prospero. Ariel ne pense pas de son bien-être dans sa parole s’agit devenir arbre encore, mais il fait remarquer d’être poétique. Ce rapport se ressemble l’incident où Prospero soutient qu’il a appris Caliban. Prospero l’ai fait littéralement, mais les subtilités disent la vérité. Semblablement, Prospero dit « Je t’ai déjà dit que je n’aime pas [ton langage barbare], » mais sa critique manque de justification. Par contre, Caliban l’offre un raison chaque fois que l’autre pose une question de son opinion. Il est clair que Caliban et Ariel comprennent les degrés de sens quand Prospero peut voir seulement la superficie.
Quand Caliban entre dans cette scene, Prospero est fâche avec lui parcequ’il appele « uhuru ! » comme une salutation. Prospero a dit que cette expression etais un « langage barbare. » Cependant, ensuite dans le conversation, Prospero parle le langage de la trique ! Quel est plus barbare, le jargon ou la trique ? Dans cette situation, Prospero, le maître, est plus plus barbare que l’esclave. Je suis d’accord avec Antoine quand il dit que les esclaves sont plus intelligent et leurs pensees sont plus complexe que Prospero. Ariel et Caliban pensent des ideals de liberte et fraternite puisque Prospero ne pense jamais des choses aussi admirable. Il est preoccupe seulement avec son grand moyen pour l’argent et la gloire. Donc Ariel et Caliban, les esclaves, sont plus sophistique dans leurs pensees et ideals que Prospero. Cesaire ce fait parceque il veut montrer que les maîtres ne sont pas mieux que les gens des l’îles que ils coloniser.
Je suis d’accord d’Antoine et d’Emily. Prospero est l’un qui parle seulement de la violence, mais il représente le maître, le colonisier. Il est l’un qui a une éducation officielle, mais ses esclaves Ariel et Caliban peuvent parler et penser mieux que lui. Ariel parle de sa liberté, et il pense d’une vie oú il n’y a pas de violence ni les souffrances. Il parle comme il voudrait être encore un arbre, et quand il le dit, c’est poétique. Caliban est très poétique aussi, et c’est ironique parce que Prospero lui a appelé « un barbare » et « un bête brute que j’ai éduquée ». Peut-être c’était Prospero qui lui a enseigné parler (avant, Caliban parlait aven une « langage barbare »), mais c’est Caliban qui parle avec les métaphores et qui utilise les mots poétiquement. Ça contraste le stéréotype du barbarisme et la civilisation. Ce sont les esclaves qui sont plus sophistiques dans leurs pensées et leurs mots, et c’est le maître qui est plus barbare.
Pendant un passage de l'Acte I, scène 2 d'Une tempête par Aimé Césaire, Prospero dit ‘encore une remontée de ton langage barbare. Je t'ai déjà dit que je n'aime pas ça. D'ailleurs, tu pourrais être poli, un bonjour ne te tuerait pas,’ (Césaire 24). Ce passage dans l’opinion de moi explique renverse le stéréotype barbare/civilisé parce que Prospero a dit à Caliban avec un ton du père. Quand je lis ce passage, je pense de la table pendent le petit déjeuner et je suis Caliban et Prospero est mon père et il dit : ‘si vous ne pouvez parler rien agréable, vous ne devez pas parler jusqu’à vous avez quelque chose agréable à dire. Merci.’ Mon père a toujours l’expression du désappointement pendant cette situation pendant mon petit déjeuner. Quand Prospero dit avec Caliban au matin, il se moque Caliban et traite Caliban pareil il est à valeur moindre que Prospero et cette situation est quand Prospero renverse le stéréotype barbare/civilisé, mais pas pour la bien de Caliban, mais pour la bien de Prospero. Prospero se met à l’épreuve Caliban parce que il sait Caliban veut être fâché et Prospero connait ce Caliban volonté écoute à lui. Cette situation est quand Prospero est plein de tact et prend l’avantagé de la connaissance de Caliban et prend lui un esclave. Je pense Prospero essaye à confondre Caliban en à penser Prospero est donner lui conseil de paternel.
Je suis d'accord de Linsey T. Dans cette scène, Aime Césaire renverse le stéréotype barbare/civillisé parce que c'est Prospero qui parle comme une brute. Prospero est le maitre et il represent le colonisier, mais il est plus barbare que les esclaves, Ariel et Caliban. Il parle de violences tout le temps et il est plus concerné avec les actions et il n'est pas concerné avec l'importance ou les implications de ces actions. Prospero pense que Caliban est un barbare mais c'est Caliban qui est trés poétique. Ariel est poétique aussi et ils pensent des idees de liberte and la justice. Les esclaves sont plus intelligents que Prospero et c'est clair dans cette scene. Prospero pense que les esclaves parle avec un langage barbare mais Ariel et Caliban pensent et parlent mieux que Prospero. Dans cette scene, Aimé Césaire explique les stereotypes barbare/ civilisé parce que les esclaves sont plus sophistiqués que Prospere, le maitre.
Prospero dit toujours des barbares. Il croit qu'il supérieur à eux. Mais, ce n'est pas vrai. En fait, Prospero est plus barbare. Il a souhaité le mal on les gens de bateau. Prospero garde Ariel comme esclave. l'esclavage est beaucoup plus barbare avoir les esclaves. En réalité, Caliban et Ariel est plus civilisés que Prospero. Prospero a refusé donner la liberté à Ariel.
Je suis d’accord de Lindsey et Sarah. La pièce est très intéressante parce-que Aimé Césaire renverse le stéréotype barbare/civilisé. Dans "Une Tempete" Prospero pense qu’il est très civilisé, mais ce n’est pas vrai. Caliban entre la scène et il dit "Uhuru"! Prospero pense que Caliban est un barbare: "Encore une remontée de ton langage barbare"(24). Dans la prochaine page, Prospero dit pour le deuxieme temps que Caliban est un barbare: "Un barbare! Une bete brute que j’ai éduquée, formée, que j’ai tirée de l’animalité qui l’engangue encore de toute part"(25)! En réalité, c’est Prospero qui est le barbare et Caliban qui est civilisé. Prospero aime la violence. Dans le troisième acte, la quatrième scène, Prospero dit que Caliban n’est pas un homme parce-qu’il n’est pas frappe Prospero. Cette signifier que Prospero aime la violence, est Caliban n’aime pas. Prospero est très méchant aussi parce-qu’il a libéré Ariel d’arbre, mais maintenant Ariel est un esclave pour Prospero: La vie d’Ariel est maintenant pire. Caliban n’est pas barbare, mais poétique et il n’aime pas la violence. Ariel est aussi poétique et il a chanté dans cette scène a la page 29. "Une Tempete" est très intéressante parce-que Césaire a changé les roles des caracterés.
Je suis d’accord avec Sarah D. et Lindsey T., dans cette scène Aime Césaire renverse le stéréotype barbare/civillisé. Tout le scène Prospero parle comme un sauvage, pendant Ariel et Caliban parle plus intelligentes que Prospero. Ariel et Caliban chantent et parlent en poèsie. Prospero parle comme un sauvage. Mais, Caliban parle aussi comme un sauvage. Caliban refute les mots de Prospero avec les mots de son langue. Ariel ne refute pas les mots de Prospero.
Aimé Césaire renverse effacement le stereotype d’ésclaves et maîtres à travers Caliban, Ariel et Prospero dans sa pièce “Une Tempête.” Dans Acte I, Scene II, Caliban dis “Uhuru!” à Prospero. Prospero répond par dis que Caliban a le langage barbare. En fait, Prospero est barbare et Caliban est civilisé. Tout le temps dans la pièce les ésclaves Ariel et Caliban parlent et pensent de la liberté et surmonter l’opposition. Caliban parle son esprit et avis et Ariel devenir proche de Prospero pour prendre l’indépendance. En attendant, Prospero est barbare parce qu’il n’a pas les principaux ou idéals, il s’intéresse à colonizer l’île. C’est évident que les ésclaves Caliban et Ariel sont plus civilisé et intelligente que le maître Prospero.
Dans cette scene d'Une Tempete, les stereotypes de barbare/civilise sont clairement renverses. Prospero, le maitre qui represent la puissance, est vraiment le barbare. Quand Caliban lui parle dans une maniere poetique, Prospero ne repond jamais aux choses profondes qu'il dit. Prospero croit que Caliban est barbare parce qu'il est d'un esprit trop etroit pour essayer de lui comprendre. La seule langue qu'il connait est le langage violent de la trique, qui symbolise le pouvoir commandant du colonisier. Les pensees et les mots d'Ariel montrent qu'il est intellectuel en outre. Il exprime tres poetiquement ses desirs pour sa liberte. La maniere en que Caliban et Ariel utilisent les images vivides en parlant montre une sophistication que Prospero ne poseit pas. Tout le dialogue entre Prospero et Caliban contient la forme "tu", qui signifie que Caliban voit son maitre comme egal. En contraste, Ariel utilise toujours la forme "vous", qui souligne son incapacite de rejetter completement son maitre. Aime Cesaire expplique bien le renvers des stereotypes parce que les pensees et la langue des esclaves sont plus elevees que celles de Prospero, le colonisier de puissance.
Dans l'Acte I, scène 2 d'Une tempête, Aime Césaire renverse le stéréotype barbare/civilisé. Prospero représente un homme barbare et Ariel représente un homme civilisé bien que Prospero soit du monde civilisé et Ariel soit du les conditions primitives de l’île. Prospero est content que le bateau de son frère, Antonio est coulé; il dit "Du beau travail!" à Ariel et il demande si Ariel est fatigue. Ariel dit "fatigue non pas, mais dégoûté." Ariel place l’importance sur la vie et Prospero place l’importance sur le pouvoir. Dans une société civilisée, la vie est respectée parce que la survie est plus ou moins certaine, mais dans une société barbare, la survie n’est pas certaine et la survie déprend du pouvoir d’une personne par-dessus une autre personne. Dans une société barbare, le pouvoir garde la vie et la compassion peut détruire une vie.
Contraire à Shakespeare, Aimé Césaire montre le caractère, Prospero, plus barbare que les esclaves, Ariel et Caliban. Dans cette scène, Prospero dit à Caliban, "ton langage barbare." Cependent, c'est l'opposé. Prospero se moque Caliban avec son langage qui est très barbare. "Attention! Si tu rouspètes, la trique!" En même temps, Caliban parle avec un langage poétique. En plus, Caliban pense toujours de la violence et à la fin de la scène, il fait Ferdinand comme un esclave. Ariel et Caliban parlent de la liberté et d'autres idéaux. Avec ça, Césaire renverse le stéréotype barbare et civilisé avec les caractères de Prospero et Caliban pour montrer ses propres idées du sujet.
Dans, "Une Tempête," Aime Césaire renverse le stéréotype barbare/civilise. Prospero, le maître de Caliban, est plus barbare que Caliban. Quand Caliban dit, "uhuru", Prospero dit "encore une remontée de ton langue barbare" et remarques comment Caliban est un "vilain singe" et il pose la question, "comment peut-on être si laid?" Ainsi, Prospero est très méchant et barbare à Caliban. Caliban parle dans les rimes parce qu'il est poétique, pas comme Prospero qui est vulgaire avec ses mots. Prospero dit que "la trique est le seul langue que tu [Caliban] comprennes..." Mais, Caliban comprend la poésie. Cesaire démontre comment Caliban est civilisé et Prospero est barbare en l'Acte I, scène 2.
Une Tempete par Aimé Césaire est très politique. Césaire écrit dans Acte I Scène 2 Prospero (le homme que a colonisé l’isle) comme un homme brutal. Il veut Caliban Être poli, mais Prospero n’est pas poli, vraiment il est insultant. Il l”appelle un “villain singe …un barbare …une bÊte, …animalité.” Prospero est le bÊte. Césaire dépeint Prospero comme de demander: qui est vraiment barbare? Caliban parle deux langues. Il chante lignes poétique. Il sait il n’est pas libre, il comprend. Prospero ne comprend pas.
Prospero est un homme civilisé dans la pièce originale et ses esclaves, Ariel et Caliban, sont barbares. Césaire renverse ce stéréotype. Premièrement, un homme ne peut pas être civilisé s’il possède les esclaves. Un homme qui possède autres humains n’est pas civilisé. En addition, Prospero est un menteur et il n’a rien moralité. Il promet la liberté à Ariel, mais il refuse donner sa liberté quand Ariel fait qu’il a demandé. Il aime la violence et la vengeance. Il n’a pas peur de détruire les vies de beaucoup les gens s’il peut regagner la puissance. Caliban et Ariel sont plus civilisés. Leur langue est poétique. S’ils étaient vraiment barbares, ils ne peuvent pas parler et chanter comme ils font. Ils ne soumettent pas à Prospero, ils combattent l’esclavage. Je pense que le désir pour la liberté est un signe de la civilisation.
Dans "Une tempête," Aimé Césaire renverse le stéréotypes barbare et civilise par faire les esclaves Caliban et Ariel être civilise et Prospero être barbare. Césaire utilise deux modalités de montrer son idées: les idées politiques et le langage de Caliban et Ariel. Pendant Prospero utilise le langage simple, Caliban dit poésie. Par example, sur page 26, Caliban decrit son mère, Sycorax, avec d'éloquence et style. Au contraire, Prospero est un sauvage qui appelle Ariel un ingrat et Caliban un brute. Les differences entre les esclaves et le maître sont évidente dans les idées des hommes. Pendant Ariel et Caliban discutent la liberté, Caliban dit "Uhuru!", Prospero est violent et pense de la destruction de son ennemis. "Une tempête" est un brillant pièce que montrer le barbarisme de colonisation.
Dans l’acte 1, scène 2 d’Une Tempête, Aimé Cesaire utilise Prospero et Caliban pour renverser les stéréotypes barbare/ civilisé. Dans cette scène, Prospero, un dominateur blanc, represente un personne barbare et Ariel, un esclave noir, represente une personne civilisé. Pour créer ces modèles, Cesaire utilize les modes differents de parler. Caliban utilize la langage très poétique et élégante. Caliban est très intelligent- il comprend les choses de l’ile (les arbres, les fruits, les saisons…) que Prospero ne comprend pas. En plus, il comprend plus des langues que Prospero. Prospero sait seulement une langue-francais- est il ne le comprend pas bien. Il parle dans les phrases très courts et simples. Il utilize la trique pour indemniser pour ca. Il n’aime pas quand une esclave ou personne noire- comme Caliban- qu’il pense est barbare, est mieux que lui. Alors, quand Caliban dit les choses intelligents ou les choses dans un autre langue qu’il ne peut pas comprendre, il utilize la trique. C’est ironique quand il dit que la trique est le seul langage que Caliban comprend. C’est lui- Prospero- qui comprend seulement la trique est la violence. Il est le barbare- pas Caliban.
Je suis d’accord avec les pensées de Antoine, dans tout la scène Prospero parle comme le brute il appelle Caliban. Sans la violence, l’intolérance, et son œuvre, Prospero ne dit jamais. Toutefois ses esclaves disent leurs idées comme intellectuelles, Ariel avec inquiétude sur les mortes il a amené, et aussi avec l’espérance pour liberté. Caliban est comme Prospero quand il parle de la violence, mais il est plus verbeux que Prospero. Entre les linges du texte il y a toujours le sens que Prospero est l’ennemi. Il est un homme avec une piste esprit. Caliban et Ariel sont un pue plus élégants que Prospero et aussi ils sont plus intelligents.
Dans l’Acte I, scène 2 d’Une Tempête, c’est clair qu’Aimé Césaire renverse le stéréotype barbare/civilise. Je suis d’accord de Mary Kennon. Quand Prospero dit a Caliban, il est très impoli. Prospero dit a Caliban, « La trique, c’est le seul langage que tu comprennes ; eh bien, tant pis pour toi, je te le parlerai haut et clair. Dépêche-toi ! » Nous pensons que Prospero est civilisé, mais Caliban est civilisé. L’esclave symbolise le poétique et le patron symbolise le barbarisme. Il est en reversé que nous pensons.
Je suis D’accorde avec nels o. Il est évident dans l’Acte 1 scène 2 que Prospero n’est pas un homme civilise. Ses méthodes sont brutales et cruelles. Quand il a dit à Caliban, « La trique, c’est le seul langage que tu comprennes ». En mon avis, je pense que cette phrase a deux sens. Il y a le sens littéralement et il y a le sens que le seul langage que Prospero comprenne est la trique parce que ca c’est la seule méthode qu’il sait comment pour forcer Caliban travailler. Il ne peut pas d’être poli ou sympa, donc, il est le barbare de la scène.
Je suis d'accord de Mary Kennon avec quand Césaire renverse le stéréotype barbare/civilisé. Césaire fait Prospero le barbare et Caliban le civillisé qui est l'esclave. On pensait que le stéréotype etait différent. Mais Prospero est un barbare quand il parle barbaric à la page 24 et 25. Quand Prospero a parlé sur la mère de Caliban, Caliban est poetique dans sa réponse. Cette réponse montre que Caliban est civilisé. Prospero est un barbare à la page 28 aussi. Quand il dit hannibal. Je pense que c'est intéressant que Césaire renverse le stéréotype.
Dans « Une tempête, » Aimé Césaire renverse le stéréotype barbare par sa présentation des caractères de Caliban et Ariel, les esclaves, et Prosperso, leur maître. Caliban est très féroce et est toujours fâché à Prospero. Ariel est plus raisonnable et paisible que Caliban et Prospero. Bien que Caliban et Ariel sont des esclaves, Césaire les présente dans une telle façon qu'ils sont plus intelligents et a civilisés que Prospero. Caliban et Ariel combattent constamment pour leur liberté. A un temps, Prospero essaie de faire Ariel se sentir mauvais en diant, «Ingrat, qui t'a délivré de Sycorax? Qui fit bâiller le pin où tu étais enfermé et te délivras? » Prospero essaie de servir de s'il est la personne civilisée dans cette situation parce qu'il les a épargnés de Sycorax, cependant, il les a épargnés s'il pourrait les faire les esclaves. Donc, Césaire a peint Prospero comme le caractère barbare et les esclaves comme les caractères civilisés. Ce renversement devient plus visible comme le livre progresse.
Je suis plus où moin d’accord avec Mary Kennon W. (qui est « d’accord de Lindsey et Sarah. ») Mais ce n’est pas vrai que Caliban est le plus civilisé. Caliban aime la violence aussi (comme Prospero). C’est vrai qu’il (Caliban) est poétique et très intelligent mais c’est Ariel qui est le plus civilisé.
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